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L’action du venin sur les virus en ces temps de pandémie

Je partage en tra­duc­tion, un arti­cle que  qui me sem­ble intéres­sant. Non pas pour des affir­ma­tions non encore prou­vées, mais pour qu’éventuelle­ment cette piste de recherche soit ouverte. Nous savons, empirique­ment nous apicul­teurs, qu’il existe une action pro­tec­trice des pro­duits de la ruche et par­ti­c­ulière­ment de la propo­lis et du venin pour la san­té humaine. Nous avons con­science d’en béné­fici­er de par notre prox­im­ité avec les abeilles sans avoir les capac­ités d’ef­fectuer des recherch­es selon des pro­to­coles objec­tifs. Ces pistes doivent être absol­u­ment défrichées par des équipes de recherche en lab­o­ra­toire. Je ne partage pas pour que l’on se déter­mine pour ou con­tre ces thérapies. Mais il est temps aujour­d’hui de pass­er à un niveau plus sci­en­tifique. La croy­ance ne mène à rien nulle part. Place à la sci­ence. Voilà donc cette tra­duc­tion .… Le thème de cette coïn­ci­dence serait que les apicul­teurs auraient dévelop­pé moins d’in­fec­tions liées au COVID 19 que les autres groupes de la pop­u­la­tion. .…. “Venin d’abeille et SARS-CoV­‑2 Selon les don­nées du Johns Hop­kins Coro­n­avirus Resource Cen­ter, le nom­bre mon­di­al de cas con­fir­més de COVID-19 a dépassé 2,0 mil­lions le 15 avril. Je suis médecin et j’ai par­ticipé à la préven­tion et au con­trôle des coro­n­avirus en Chine. Il y a une décou­verte que nous aime­ri­ons sig­naler ici. Il nous rap­pelle l’his­toire de la décou­verte de la var­i­ole et de la vic­toire éventuelle des humains sur cette mal­adie (Ben­nett et Bax­by, 1996). Dans la province du Hubei, épi­cen­tre de COVID-19 en Chine, l’as­so­ci­a­tion locale des apicul­teurs a mené une enquête auprès des apicul­teurs (Fig. 1). Un total de 5115 apicul­teurs ont été inter­rogés du 23 févri­er au 8 mars, dont 723 à Wuhan, l’épi­cen­tre de l’épidémie du Hubei. Aucun de ces apicul­teurs n’a dévelop­pé de symp­tômes asso­ciés à COVID-19, et leur san­té était totale­ment nor­male.

L’aigu­il­lon de l’abeille ressem­ble à un hameçon et reste plan­té dans la corps de son enne­mi. Cela provoque l’ar­rache­ment de la glande vénale et à terme la mort de l’abeille.

Après cela, nous avons inter­viewé cinq api-thérapeutes à Wuhan et suivi 121 patients de leur clin­ique d’ap­ithérapie. Ces patients avaient reçu une apithérapie d’oc­to­bre 2019 à décem­bre 2019, et les cinq api-thérapeutes des abeilles ont l’habi­tude de s’au­to-soign­er pour eux-mêmes (l’ap­ithérapie ici sig­ni­fie utilis­er le venin de la piqûre d’abeille pour traiter ou prévenir cer­taines mal­adies). Sans aucune mesure de pro­tec­tion, deux des cinq api-thérapeutes ont été exposés à des cas sus­pects de COVID-19 et d’autres à des cas con­fir­més de COVID-19, mais aucun n’a finale­ment été infec­té. Aucun des 121 patients n’a été infec­té par le SRAS-CoV­‑2, et trois d’en­tre eux ont eu des con­tacts étroits avec des mem­bres de la famille immé­di­ate qui ont été con­fir­més des cas d’in­fec­tion par le SRAS-CoV­‑2. On pour­rait sup­pos­er que les apicul­teurs sont moins sus­cep­ti­bles d’être exposés au SRAS-CoV­‑2 parce qu’ils vivent dans des zones rurales moins den­sé­ment peu­plées. Mais les cinq api-thérapeutes et leurs patients vien­nent de zones den­sé­ment peu­plées de Wuhan. Ces per­son­nes ont un point com­mun: elles dévelop­pent une tolérance aux piqûres d’abeilles. La piqûre d’abeille peut provo­quer des réac­tions allergiques (Park et Lee, 2016), et elle peut même entraîn­er la mort en rai­son de la réponse exces­sive au stress du sys­tème immu­ni­taire (Vazquez-Revuelta et Madri­gal-Bur­gale­ta, 2018). Le venin d’abeille peut affecter le sys­tème immu­ni­taire de l’or­gan­isme (Cher­ni­ack et Gov­orushko, 2018) et amélior­er la dif­féren­ci­a­tion des cel­lules T régu­la­tri­ces humaines (Cara­mal­ho et al., 2015), qui jouent un rôle impor­tant dans le con­trôle de l’in­fec­tion par le SRAS-CoV (Chen et al. , 2010)   La stim­u­la­tion du sys­tème immu­ni­taire causée par le venin d’abeille réduit-elle la sen­si­bil­ité au SRAS-CoV­‑2? Pour tester cela, des expéri­ences sur les ani­maux seraient néces­saires. Les singes pour­raient con­venir à cette étude. Les singes peu­vent être divisés en deux groupes expéri­men­taux de même race et âge. Un groupe pour­rait devenir tolérant au venin d’abeille après une péri­ode de piqûres d’abeilles quo­ti­di­ennes, tan­dis que l’autre groupe ne reçoit aucune inter­ven­tion. Ils pour­raient ensuite être élevés dans le même envi­ron­nement con­t­a­m­iné par le SRAS-CoV­‑2, et plusieurs tests effec­tués pour voir s’ils étaient infec­tés par le SRAS-CoV­‑2. Notre objec­tif en écrivant cette let­tre est de deman­der aux chercheurs ayant les con­di­tions de recherche appro­priées de tester cette hypothèse. En l’ab­sence de vac­cin con­tre le SRAS-CoV­‑2, si cette méth­ode fonc­tionne, elle pour­rait offrir un espoir de vic­toire sur COVID-19. Déc­la­ra­tion éthique La recherche est con­forme aux normes morales et éthiques. Numéro de pro­jet du finance­ment: 0020190293 Déc­la­ra­tion d’in­térêts con­cur­rents: Les auteurs n’ont aucun con­flit d’in­térêts à déclar­er. Les don­nées d’en­quête des apicul­teurs de la province du Hubei ont été fournies par le pro­fesseur Fu-liang Hu, expert en api­olo­gie. Le Dr Xu m’a beau­coup soutenu dans ma tâche Tox­i­con 181 (2020) 69–7070 de préven­tion et de con­trôle du coro­n­avirus.” venin et virus

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